On a perdu l’habitude d’aller sur place dans les locaux des archives départementales (AD) et c’est un tort, car ce qui est accessible par Internet ne représente que 3 % à 4 % des documents conservés et que les AD dispensent des cours et des conférences que tous les généalogistes pourraient suivre avec profit.

Dépositaires des fonds anciens indispensables aux historiens, les AD centralisent les documents utiles à ceux qui travaillent sur le passé de leur famille : état civil, registres paroissiaux, recensements et documents notariés, pour ne citer que les principaux. Si les premiers sont simples de consultation et accessibles en ligne dans 90 % des cas, les fonds d’archives permettant de reconstituer des biographies et de retrouver le quotidien d’ancêtres disparus parfois depuis des siècles sont moins faciles à explorer.

La seconde édition de ce guide aborde, avec des exemples passionnants et des conseils de recherches, les séries d’archives conservées dans les AD. Pas de listes interminables ou de panorama exhaustif : cet ouvrage les décrypte sous l’angle de l’utilité généalogique. Le but ? Aller à l’essentiel pour vous apprendre à étoffer et à faire grandir votre arbre.

C’est parti !

Archives départementales : les basiques de la généalogie

UGS : 978-2-35077-321-6
12,00 €Prix
  • On a perdu l’habitude d’aller sur place dans les locaux des archives départementales et c’est un tort. Dépositaires des fonds anciens indispensables aux historiens, elles centralisent aussi tous les documents utiles à ceux qui travaillent sur le passé de leur famille : état civil, registres paroissiaux, recensements et documents notariés, pour ne citer que les principaux. Si les premiers sont simples de consultation et accessibles par Internet dans 90 % des cas, les fonds d’archives permettant de reconstituer des biographies et de retrouver le quotidien d’ancêtres disparus parfois depuis des siècles sont moins faciles à explorer.

    Même dans les séries documentaires les plus simples, les méthodes de recherche ne sont pas toujours bien connues de ceux qui débutent. Quant aux documents anciens moins souvent consultés mais passionnants pour reconstituer la vie d’un aïeul, ils sont presque exclusivement à consulter sur place. Or la recherche à travers les inventaires, les séries et les cotes, est loin d’être maîtrisée par la plupart des amateurs.

    Enfin, les archives départementales dispensent des cours et des conférences que peuvent suivre avec profit tous les généalogistes.

    Comment s'y retrouver ? Comment chercher au mieux ? Le guide aborde dans une première partie les fonds et l’organisation du travail (sur place ou sur Internet), dans une seconde partie les centres, classés par département.

    • Yann Guillerm : en quête de ses ancêtres dès l’adolescence, titulaire d’une maîtrise en histoire et bénévole au sein d’associations de généalogie, il a relevé et indexé des registres paroissiaux et organisé le dépouillement des registres matricules des Côtes-d’Armor. Il est l’auteur de Retrouver ses ancêtres bretons, Trouver ses ancêtres sur Internet : Filae.com et le coauteur de Faire son arbre généalogique par Internet.
    • Marie-Odile Mergnac publie sur la généalogie, l’histoire de la vie quotidienne et les noms de famille. Elle organise tous les ans le grand Salon de généalogie à la Mairie de Paris 15e.